Le sexe, le genre et la plume ou Du masculin-féminin à l’épicène
D’après les linguistes, la langue anglaise est structurellement moins genrée que la française. Dans une pratique de traduction de textes anglais littéraires contemporains, une traductrice est moins assignée à sa féminité, au genre féminin, dans sa langue de départ que dans sa langue cible, le frança...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | D’après les linguistes, la langue anglaise est structurellement moins genrée que la française. Dans une pratique de traduction de textes anglais littéraires contemporains, une traductrice est moins assignée à sa féminité, au genre féminin, dans sa langue de départ que dans sa langue cible, le français, sa langue maternelle – ce que le sujet ressent comme une liberté. Constat phénoménologique en contradiction avec les adeptes de l’écriture inclusive, qui réclament la féminisation de la langue ! Faut-il absolument se donner un genre ou accepter la confusion des genres ? |
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