Le « Deep Curse » et l’égosystème. Matériaux pour une théorie de la cybermodernité
Notre ère est « cybermoderne » : le virtuel et le réel s’intriquent à tel point qu’ils font notre monde, comme notre façon de l’appréhender, d’en profiter, de le changer. Société non plus « fluide » ou « liquide », mais translucide : faussement transparente – l’intime partagé n’en est pas vraiment u...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Notre ère est « cybermoderne » : le virtuel et le réel s’intriquent à tel point qu’ils font notre monde, comme notre façon de l’appréhender, d’en profiter, de le changer. Société non plus « fluide » ou « liquide », mais translucide : faussement transparente – l’intime partagé n’en est pas vraiment un, mais du pseudo-intime composé en messages diffusables, du privé destiné à devenir public. « Translucide », aussi, au sens sorcier d’« extralucidité » : les traces virtuelles que nous laissons révèlent ce que nous sommes ; nos goûts et nos choix nous définissent et, massivement récoltées, définissent ce qu’est un groupe, un pays, l’humanité entière. L’auteur, philosophe, nous introduit au nouveau paradigme du siècle : la « transréalité ». À la fois un « Envoûtement profond » et une métamorphose riche en potentialités. |
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