Un atelier balade : comment ça marche ?
Dans les différents lieux proposant des prises en charge pour les personnes autistes, les journées sont divisées en ateliers. Il est fréquent de voir dans ces structures un atelier balade. Le principe en est simple : proposer aux patients d’aller se balader en ville ou en forêt pendant un temps plus...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans les différents lieux proposant des prises en charge pour les personnes autistes, les journées sont divisées en ateliers. Il est fréquent de voir dans ces structures un atelier balade. Le principe en est simple : proposer aux patients d’aller se balader en ville ou en forêt pendant un temps plus ou moins long. Néanmoins, cette activité, apparemment triviale, peut s’appréhender comme une médiation groupale mobilisant les patients y participant.En s’appuyant sur l’extrait d’une observation de ce groupe balade, cet article interroge les enjeux thérapeutique et épistémologique de la théorisation d’une telle médiation. Au travers d’une illustration de l’utilisation de cette médiation dans le cadre d’une prise en charge thérapeutique, se pose la question d’un cadre théorique rendant sensible ce qui se déploie au sein d’un tel groupe. Émerge alors la question du traitement de l’archaïque et du corps au sein d’un appareil psychique groupal dans le cadre de la métapsychologie du troisième type permettant de considérer les interactions entre les niveaux intrapsychique, intersubjectif et groupal. |
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