La place fondamentale du corps dans l’hallucination verbale
Nous savons depuis Lacan que la logique de l’hallucination verbale ne relève pas du registre sensoriel mais du champ du langage. D’où le processus de « chaîne brisée » évoqué dans le texte « D’une question préliminaire… », afin de rendre compte du phénomène en jeu dont le mécanisme causal est la for...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Nous savons depuis Lacan que la logique de l’hallucination verbale ne relève pas du registre sensoriel mais du champ du langage. D’où le processus de « chaîne brisée » évoqué dans le texte « D’une question préliminaire… », afin de rendre compte du phénomène en jeu dont le mécanisme causal est la forclusion. Mais alors, qu’en est-il du corps ? Vignette clinique à l’appui, nous tâcherons de répondre à cette question, en évoquant la place de ce dernier dans le processus hallucinatoire, à l’origine du phénomène et pendant sa manifestation. Occasion nous sera donnée alors d’aborder succinctement la question du bruit halluciné, dont la logique demeure étroitement liée à celle du corps. |
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