La science et l'angoisse : les deux voies de l'accès au réel
La découverte freudienne et les avancées lacaniennes tracent, encore et toujours, la voie d’une pratique clinique, pièce maîtresse d’une réflexion à produire, et c’est bien là tout l’enjeu : maintenir intacte cette clé de voûte. La logique actuelle voudrait que l’on tende vers une uniformisation des...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2014
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La découverte freudienne et les avancées lacaniennes tracent, encore et toujours, la voie d’une pratique clinique, pièce maîtresse d’une réflexion à produire, et c’est bien là tout l’enjeu : maintenir intacte cette clé de voûte. La logique actuelle voudrait que l’on tende vers une uniformisation des pratiques et une généralisation des diagnostics, livrant par là même au sens commun les concepts pensés et théorisés au fil des pratiques cliniques. L’exigence des expertises étatiques et institutionnelles porte non seulement sur la prise en charge médicale mais aussi sur l’évaluation des risques sociétaux induits, et des coûts qui peuvent en résulter. L’obsession du risque zéro passe par une surenchère d’évaluation, d’anticipation, de contrôle et de maîtrise des coûts. Elle oblige à anticiper les risques mais aussi les menaces. « Le sujet en question » n’est pas réductible à un discours sur (sûr ?) le sujet ; il faut tenir compte de la part qui échappe, celle du réel. Irréductible, ce point d’achoppement se soutient du choix de son traitement. Ne faut-il pas alors laisser de côté l’illusion d’un sujet unifié, produit d’un fantasme d’emprise, et laisser toute sa portée de résonance à l’équivoque de la question que pose le sujet divisé ? |
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