Marcel Rufo, Tiens bon, Paris, Anne Carrière, 2011, 140 pages
La prévalence de la maladie d’Alzheimer et des syndromes apparentés allant croissant au sein d’une population vieillissante, nombre de recherches scientifiques trouvent place dans la littérature, témoignant d’un véritable enjeu sociétal. Mais qu’en est-il du sujet dont la psyché s’égare dans le déso...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La prévalence de la maladie d’Alzheimer et des syndromes apparentés allant croissant au sein d’une population vieillissante, nombre de recherches scientifiques trouvent place dans la littérature, témoignant d’un véritable enjeu sociétal. Mais qu’en est-il du sujet dont la psyché s’égare dans le désordre démentiel ? À partir de la rencontre et d’extraits d’entretiens cliniques avec une patiente atteinte d’un syndrome démentiel à un stade très avancé et vivant dans un lieu d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les auteurs interrogent la question de la temporalité, dans son intime nouage avec l’identité et la subjectivité. Qu’en est-il du vécu du temps présent lorsque la mémoire du passé s’efface et lorsque la capacité à anticiper le futur s’amenuise ? Lorsque le présent ne se soutient plus des temps qui le bornent et lui donnent corps, le vécu du présent semble envahi par l’angoisse et le sentiment de vide. Cet article propose d’en penser quelques aspects. |
|---|