Roland Gori, La dignité de penser, Paris, Les liens qui libèrent, 2011
RésuméDemander l’asile suppose d’avoir quitté le lieu de l’origine. Cela implique de se confronter à de nouveaux espaces. Dans cette expérience de rupture et d’attente, les demandeurs d’asile tentent de tisser des liens entre deux cultures en utilisant la traduction. Interprètes pour une association...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2012
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | RésuméDemander l’asile suppose d’avoir quitté le lieu de l’origine. Cela implique de se confronter à de nouveaux espaces. Dans cette expérience de rupture et d’attente, les demandeurs d’asile tentent de tisser des liens entre deux cultures en utilisant la traduction. Interprètes pour une association pendant leur demande d’asile, l’enjeu pour eux est d’abord de traduire pour supporter l’attente mais aussi de traduire l’attente, pour tenter de se (ré)habiter.Vouloir traduire, c’est vouloir faire le voyage, d’une langue à une autre, d’un univers symbolique à un autre, en articulant les différences culturelles. Si la traduction est un paradigme du dialogue entre les cultures et entre les sujets, elle est aussi un outil de symbolisation liant les mondes interne et externe d’un même sujet. La traduction participe ainsi de la possibilité d’habiter. |
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