Blandine Le Callet, La ballade de Lila K, Paris, Stock, 2010

RésuméDemander l’asile suppose d’avoir quitté le lieu de l’origine. Cela implique de se confronter à de nouveaux espaces. Dans cette expérience de rupture et d’attente, les demandeurs d’asile tentent de tisser des liens entre deux cultures en utilisant la traduction. Interprètes pour une association...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Boukerche-Delmotte, Nafissa
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2012
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:RésuméDemander l’asile suppose d’avoir quitté le lieu de l’origine. Cela implique de se confronter à de nouveaux espaces. Dans cette expérience de rupture et d’attente, les demandeurs d’asile tentent de tisser des liens entre deux cultures en utilisant la traduction. Interprètes pour une association pendant leur demande d’asile, l’enjeu pour eux est d’abord de traduire pour supporter l’attente mais aussi de traduire l’attente, pour tenter de se (ré)habiter.Vouloir traduire, c’est vouloir faire le voyage, d’une langue à une autre, d’un univers symbolique à un autre, en articulant les différences culturelles. Si la traduction est un paradigme du dialogue entre les cultures et entre les sujets, elle est aussi un outil de symbolisation liant les mondes interne et externe d’un même sujet. La traduction participe ainsi de la possibilité d’habiter.