L'effacement des affects comme restauration d'une enveloppe psychique et corporelle : œuvre de Thanatos ou d'Éros ?
RésuméLa clinique des adultes n’est pas seule à témoigner d’un tableau marqué par une absence d’affects. Le travail avec les enfants fait également apparaître cette manifestation défensive et conduit à l’interroger autrement. Ainsi, l’effacement des affects auquel recourent précocement certains suje...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméLa clinique des adultes n’est pas seule à témoigner d’un tableau marqué par une absence d’affects. Le travail avec les enfants fait également apparaître cette manifestation défensive et conduit à l’interroger autrement. Ainsi, l’effacement des affects auquel recourent précocement certains sujets est-il toujours l’œuvre des pulsions de mort ? En effet, lorsque les affects en viennent à se confondre avec une menace d’effraction ou de déformation de soi, leur effacement semble parfois s’imposer comme façon de reconstituer une fragile enveloppe psychique et corporelle et de préserver l’ébauche d’un objet interne. L’effacement des affects se révélerait être alors le résultat d’une tentative paradoxale de survie, dirigée par Éros. |
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