Les fantasmes de maternité dans la transplantation d'organes
RésuméLes professionnels qui exercent dans le domaine de la transplantation d’organes savent combien cette expérience est psychologiquement mobilisatrice ; aussi bien pour le donneur que pour le receveur. Nous explorons ici un cas particulier de ces mécanismes d’élaboration : celui des fantasmes de...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2010
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | RésuméLes professionnels qui exercent dans le domaine de la transplantation d’organes savent combien cette expérience est psychologiquement mobilisatrice ; aussi bien pour le donneur que pour le receveur. Nous explorons ici un cas particulier de ces mécanismes d’élaboration : celui des fantasmes de maternité. Il apparaît au fil de l’expérience clinique un fait remarquable et récurrent : chez les donneurs d’organe comme chez les receveurs, les praticiens observent l’émergence fréquente d’un même ordre de fantasme qui concerne la parenté, la maternité, la grossesse... Nous avons ainsi confronté nos expériences respectives auprès de donneurs et de receveurs afin d’explorer plus avant cette problématique fantasmatique. Nous rapportons quatre vignettes cliniques qui illustrent cet ordre de phénomènes. Certains patients donneurs investissent l’organe transplanté et/ou, par métonymie, le patient receveur, comme leur propre enfant, à qui ils auraient donné la vie et dont ils seraient responsables. De même, certains receveurs appréhendent la transplantation comme une grossesse et le greffon comme un enfant qui leur aurait été donné. Chez certains, ces fantasmes de maternité s’expriment dans une réactualisation des complexes œdipiens : désirs de recevoir/donner un enfant dans une relation d’amour à une figure maternelle/paternelle. |
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