Œdipe : l'éclipse

RésuméPour un Jean Laplanche récent, l’Œdipe ne fait plus partie de « l’inconscient ». Quel Œdipe ? Celui du « mytho-symbolique ». Par lequel J. Laplanche désigne le pseudo-inconscient qui rassemblerait sous cette acception l’Œdipe « freudo-lacanien » amalgamé du « retour à Freud » de Jacques Lacan...

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المؤلف الرئيسي: Bonnellier, Roseline
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2009
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الملخص:RésuméPour un Jean Laplanche récent, l’Œdipe ne fait plus partie de « l’inconscient ». Quel Œdipe ? Celui du « mytho-symbolique ». Par lequel J. Laplanche désigne le pseudo-inconscient qui rassemblerait sous cette acception l’Œdipe « freudo-lacanien » amalgamé du « retour à Freud » de Jacques Lacan – en ses années 1950 du Symbolique, soit l’Œdipe de la «  Vulgate ».Mais le statut du « mythe » que Laplanche applique au « mythe scientifique » freudien du meurtre du père et de l’Urmensch réfère à Lévi-Strauss. Laplanche critiquerait Freud avec le concept « rétroactif » de l’après-coup lacanien, en contradiction avec l’après-coup laplanchien de la théorie de la séduction généralisée. Plus avant, cette conception rationaliste du mythe renvoie au « contrat social dans la culture », et à des Lumières très françaises, réinjectées au xxe siècle dans le « structuralisme » : la nature n’y est plus qu’un mythe a-temporel dans… quelle culture ?La théorie de la séduction généralisée représenterait pourtant, à son corps défendant, une avancée de la traduction d’ Œdipe en psychanalyse. Et ce, au regard d’une acception d’un « inconscient » non pathologique, dans la topique laplanchienne « en chantier ». J’amorce un lien – que J. Laplanche ne fait pas actuellement – en vue de rejoindre l’acception de l’inconscient au sens freudien du refoulé, à élargir par la réouverture de la question hystérique : liée à l’Œdipe, un Œdipe à généraliser.