Warhol, une esthétique « consumatoire » ou l'art comme modernité
RésuméÀ relire l’œuvre de Warhol dans l’après-coup de la victoire du néo-libéralisme galopant, il se démontre encore une fois que la psychanalyse n’a rien inventé, et que les artistes nous en disent plus long sur l’état du désir du sujet que nos travaux théoriques, voire qu’ils précèdent souvent la...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméÀ relire l’œuvre de Warhol dans l’après-coup de la victoire du néo-libéralisme galopant, il se démontre encore une fois que la psychanalyse n’a rien inventé, et que les artistes nous en disent plus long sur l’état du désir du sujet que nos travaux théoriques, voire qu’ils précèdent souvent la clinique. Ainsi Marilyn Monroe’s Lips semble bien être un des symboles les plus forts de l’organisation actuelle du désir dans le consumatoire. |
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