La sépulture mallarméenne. Pour un tombeau d'Anatole
RésuméEn 1879, Mallarmé se heurte au non-sens de la mort de son fils, Anatole. Dans Pour un tombeau d’Anatole, le poète, réduit au silence par l’horreur de ce réel, lui qui se dit pourtant « parfaitement mort », tente dans cette expérience poétique l’écriture de la disparition. Mais comment écrire...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméEn 1879, Mallarmé se heurte au non-sens de la mort de son fils, Anatole. Dans Pour un tombeau d’Anatole, le poète, réduit au silence par l’horreur de ce réel, lui qui se dit pourtant « parfaitement mort », tente dans cette expérience poétique l’écriture de la disparition. Mais comment écrire l’arrachement et la douleur du deuil de l’enfant, cette surdétermination de l’inachèvement ? Tout se passe comme si écrire l’inachèvement, l’impossible deuil, revenait à circonscrire le trou, le vide et le manque. Toute écriture du deuil ne serait-elle pas par son énonciation même le symptôme de la disparition de soi, fragments d’écriture, écriture fragmentaire qui dit l’impossible à dire ? Tout se passe comme si pour écrire le mort, Mallarmé devait être déjà le disparu de cette expérience. |
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