Psychanalyse post-joycienne. Quelques ponctuations
RésuméEn poursuivant les développements de son livre Les noms de Joyce (Paris, L’Harmattan, 2000), l’auteur essaie de réaliser les premières ponctuations de ce qu’il nomme psychanalyse post-joycienne. Introduisant et donnant en analyse le Réelangage, il délimite les notes essentielles pour le cerne...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméEn poursuivant les développements de son livre Les noms de Joyce (Paris, L’Harmattan, 2000), l’auteur essaie de réaliser les premières ponctuations de ce qu’il nomme psychanalyse post-joycienne. Introduisant et donnant en analyse le Réelangage, il délimite les notes essentielles pour le cerner : a) logique de la topologie nodale ; b) hasard et non pas répétition reproductive ; c) équivoque et mot-valise plutôt que métaphore ; d) pun plutôt que joke ; e) crise du sens et non pas « étincelle » de son avènement ; f) langue : non pas système de différences mais fiction et chant ; g) faunétique et non pas éthique du désir « à l’Antigone » ; h) le psychanalyste est un sinthome, comme Joyce. Ainsi la psychanalyse, en tant que praxis du Réel – du langage –, incorpore les incidences verbales du psychanalyste comme « intraducteur » de lalangue, en fonction de la façon joycienne de travailler – dans Finnegans Wake, spécialement –, façon « importée » par Lacan pour notre discipline. En effet : c’est Joyce comme fondement final de la psychanalyse. |
|---|