De l'hystérie à la maladie d'Alzheimer, quelle peut être la fonction du symptôme ?
RésuméIl est important de se poser la question de la fonction d’un symptôme, mais aussi d’une situation, d’une conduite, d’un mot, d’une représentation ou d’un ressenti. Cela peut constituer une façon utile de travailler, par exemple en milieu gérontologique quand la parole n’est plus là et/ou quand...
保存先:
| 第一著者: | |
|---|---|
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2009
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméIl est important de se poser la question de la fonction d’un symptôme, mais aussi d’une situation, d’une conduite, d’un mot, d’une représentation ou d’un ressenti. Cela peut constituer une façon utile de travailler, par exemple en milieu gérontologique quand la parole n’est plus là et/ou quand elle est débordée par l’action ou par les émotions.D’une façon générale beaucoup de symptômes servent à tenir autrui à distance.Cela concerne en particulier les personnes qui ne disposent pas des processus psychiques nécessaires pour amortir les émotions liées à une trop grande proximité d’autrui.C’est le cas chez les psychotiques pour qui la proximité peut induire un sentiment d’intrusion psychique. C’est aussi le cas chez les malades d’Alzheimer qui ne peuvent plus mettre des mots ou des pensées sur leurs émotions. Ce manque les prive de la possibilité de gérer la distance relationnelle de façon souple. Aussi, ils doivent contrôler la relation par différents moyens dont le recours à des modes de neutralisation de la capacité de penser d’autrui. |
|---|