Panser et penser : les mots de Flora et du clinicien
RésuméLa différence entre passage à l’acte et acting out insiste notamment sur un point : contrairement au passage à l’acte définissant des actes impulsifs du quotidien, l’ acting out s’inscrit dans la relation transférentielle. Il est donc adressé, en particulier au thérapeute qui le reçoit et peu...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméLa différence entre passage à l’acte et acting out insiste notamment sur un point : contrairement au passage à l’acte définissant des actes impulsifs du quotidien, l’ acting out s’inscrit dans la relation transférentielle. Il est donc adressé, en particulier au thérapeute qui le reçoit et peut s’en saisir comme un élément significatif dans le suivi. À partir d’une étude de cas, nous essaierons d’illustrer comment un passage à l’acte peut devenir un acting out.Flora est une jeune femme de 23 ans, hospitalisée dans le service pour toxicomane où nous travaillons. Fugues, errances, anorexie, prise de toxiques divers, tentatives de suicide et scarifications pimentent son histoire depuis l’âge de 14 ans environ. Lors de son hospitalisation, Flora accepte et s’investit dans un suivi régulier au cours duquel elle peut mettre en mot toute son histoire. Toutefois, au décours des révélations qu’elle va nous faire et se faire à elle-même, et des élaborations qu’elle mènera entre nos rencontres, Flora aura à nouveau recours aux coupures cutanées. Cette fois, dans la relation transférentielle, les scarifications seront interprétées comme adressés au clinicien. À partir de ces traces, s’étayeront des représentations et naîtront des discours. |
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