Ouvrage collectif sous la direction de Boris Cyrulnik et Philippe Duval, Psychanalyse et résilience, Odile Jacob, 2006, 312 pages
RésuméLes rythmes nous fondent, non pas en tant qu’objets d’expérience, mais en tant qu’objets disparus, en tant que partie de soi perdue lors de la naissance, dans cette transition que Jones a proposé d’appeler aphanisis. L’expérience de la psychothérapie des enfants autistes confronte en effet à...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2007
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméLes rythmes nous fondent, non pas en tant qu’objets d’expérience, mais en tant qu’objets disparus, en tant que partie de soi perdue lors de la naissance, dans cette transition que Jones a proposé d’appeler aphanisis. L’expérience de la psychothérapie des enfants autistes confronte en effet à cette épreuve de la disparition, que nous retrouvons également dans nombre de thèmes littéraires : Perceval de Chrétien de Troyes, Le roi sans divertissement de Giono, La disparition de Perec et La haine de la musique de Pascal Quignard. Lacan avait très tôt attiré notre attention sur ces pertes de la naissance (placenta, délivre, etc.), Marcel Jousse et plus récemment Henri Meschonnic nous ont montré toute la place des rythmes dans le vivant. Ce texte est une tentative de repérer la fonction des rythmes disparus dans la constitution de la libido, et constitue ainsi une réflexion sur les rythmes, sur leur place dans la construction psychique, et sur ce que cela implique dans la pathologie autistique. |
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