L'expérience du mensonge au cours de la période de latence comme opération structurante
RésuméDans une conception structurale de la latence, l’auteur développe l’idée selon laquelle les mensonges proférés par l’enfant durant cette phase prendraient une valeur symbolique et structurante au regard de l’avènement d’un nouveau rapport du sujet à l’Autre anticipant l’advenir des processus a...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2006
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméDans une conception structurale de la latence, l’auteur développe l’idée selon laquelle les mensonges proférés par l’enfant durant cette phase prendraient une valeur symbolique et structurante au regard de l’avènement d’un nouveau rapport du sujet à l’Autre anticipant l’advenir des processus adolescents. L’expérience du mensonge au cours de la période de latence, en grande partie organisée par le refoulement, implique en effet, du point de vue de son interprétation psychanalytique, l’existence d’un nouveau rapport du sujet à sa vérité. L’enfant, en préservant par ce biais le refoulement de la sexualité infantile, n’en expérimente pas moins le mensonge que constitue la venue des parents au lieu de l’Autre, et leur disqualification à tenir cette place. L’élaboration préconsciente de cette destitution des figures parentales est alors permise par le procédé de dénégation et le mécanisme de répression contenus dans l’opération mensongère. Ce dont témoignent les situations cliniques présentées. |
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