Temps, identité, cancer
RésuméQuinze ans d’expérience clinique en cancérologie – spécialité indissociable d’un « climat » où tout semble pris en masse – désignent la question du temps comme centrale dans la pensée de la relation thérapeutique au patient cancéreux. De la rupture de l’illusion d’identité ouverte par le choc...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméQuinze ans d’expérience clinique en cancérologie – spécialité indissociable d’un « climat » où tout semble pris en masse – désignent la question du temps comme centrale dans la pensée de la relation thérapeutique au patient cancéreux. De la rupture de l’illusion d’identité ouverte par le choc du diagnostic à la chute, au temps de la rémission, de l’identité substitutive de surface produite par « l’effet cadre » des traitements de longue durée, des points de repère se dessinent pour un renouvellement de la clinique en cancérologie. Du côté d’un « bricolage » théorique, du côté de la question d’un transfert particulièrement difficile, du côté d’une « clinique de la perte de soi » plutôt que du deuil. |
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