« Ce n'est pas moi qui... » : un mode d'énonciation paranoïaque
RésuméÉcrivant à Ferenczi, le 6 octobre 1910, Mir ist das gelungen, was dem Paranoiker mißlingt, Freud nous met sur la voie de ce que serait un mode d’énonciation paranoïaque, étudié ici à partir d’un certain discours qui n’est pas une simple hésitation mais un véritable coup d’arrêt porté à l’énon...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2003
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | RésuméÉcrivant à Ferenczi, le 6 octobre 1910, Mir ist das gelungen, was dem Paranoiker mißlingt, Freud nous met sur la voie de ce que serait un mode d’énonciation paranoïaque, étudié ici à partir d’un certain discours qui n’est pas une simple hésitation mais un véritable coup d’arrêt porté à l’énoncé comme si l’élément signifiant qui permettait son bouclage faisait défaut. Ce n’est pas moi qui..., mode d’énonciation paranoïaque comme négation particulière portant sur le moi est négation de l’amour porté à l’image de l’autre, analogue à celle qu’on retrouve dans le délire de jalousie décrit par Freud. Introduisant la formule de la paranoïa réussie en 1965, Lacan nous permet d’entrevoir que ce mode n’est pas réservé à la seule paranoïa freudienne. Cette formule est inséparable de son dégagement antérieur de la structure et de la connaissance paranoïaque du moi qu’il s’emploie à distinguer de la formation délirante. |
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