Jacques Sédat, Freud (Armand Colin, février 2001, second tirage revu et corrigé)
RésuméOn met en évidence, ici, à propos d’un texte des Illuminés, de G. de Nerval, comment la rencontre avec un personnage illustre déstabilise un sujet ; l’entraîne dans une aliénation que l’auteur spécifie : par suite d’une identification « par le regard et par la parole » (texte on ne peut plus...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2001
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméOn met en évidence, ici, à propos d’un texte des Illuminés, de G. de Nerval, comment la rencontre avec un personnage illustre déstabilise un sujet ; l’entraîne dans une aliénation que l’auteur spécifie : par suite d’une identification « par le regard et par la parole » (texte on ne peut plus de « clinique es lettres » !).
C’est là les avatars racontés d’un étudiant rencontrant « un-père réel » (J. Lacan) lors d’un moment de grande solennité. Or, ce qui est le génie de ce texte est de montrer que, non seulement l’aliénation peut trouver à se stabiliser (dans une réalisation de pseudo-lien social, imaginaire) mais, de plus, que la folie – selon l’idée d’Érasme – peut encore servir et éclairer le gouvernement des citoyens. Folie, mais « folie raisonnante » (et donc « partielle », comme on disait au xixe) et surtout... folie salutaire à l’humanisation de l’humanité elle-même (cf. J. Lacan). |
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