Genre et codes vestimentaires à Rome
Si les textes juridiques et les usages de la Rome républicaine et impériale établissent un classement entre les vêtements selon le statut (libre/non libre), le sexe et l’âge, certains vêtements apparaissent comme unisexes et, surtout, ce sont la façon de les porter (habitus), les gestes (gestus) et...
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| Publicado en: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 36 | 2 | 2013-04-12 | p. 43-66 | 1252-7017 |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Si les textes juridiques et les usages de la Rome républicaine et impériale établissent un classement entre les vêtements selon le statut (libre/non libre), le sexe et l’âge, certains vêtements apparaissent comme unisexes et, surtout, ce sont la façon de les porter (habitus), les gestes (gestus) et la démarche (incessus) qui leur donnent les connotations masculines ou féminines. Le sens du vêtement est construit par un système d’oppositions (toga pura VS toga praetexta ; toga VS stola, etc.) qui ne fonctionnent qu’en contexte. Ainsi, le vêtement peut caractériser à la fois un statut, un rang (magistrat/non magistrat) et un état (citoyen en deuil, adolescent faisant son apprentissage oratoire, jeune mariée…), plus qu’il n’est l’apanage d’un sexe. En outre, les vêtements et la façon de les porter étant très codifiés, les transgressions ou variations par rapport à ce code sont toujours signifiantes et elles sont l’objet du regard et des commentaires des membres de la société. |
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