Solène Daoudal, Sirènes romanes en Poitou, XIe-XIIe siècles. Avatars sculptés d'une figure mythique
Dès les années 1960, la mixité s’instaure progressivement dans les établissements scolaires du secondaire sous l’effet de la réforme Berthoin. Pourtant l’Education Physique et Sportive échappe à l’impératif de cette mise en place. A partir d’une analyse de la revue Education Nationale de 1959 à 197...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 28 | 2 | 2008-12-18 | p. 282-282 | 1252-7017 |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2008
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dès les années 1960, la mixité s’instaure progressivement dans les établissements scolaires du secondaire sous l’effet de la réforme Berthoin. Pourtant l’Education Physique et Sportive échappe à l’impératif de cette mise en place. A partir d’une analyse de la revue Education Nationale de 1959 à 1975, cet article élucide les résistances de l’école à l’égard de la mixité et les représentations qu’elle véhicule sur l’éducation des filles et des garçons. Ainsi, le cas de l’EPS constitue un effet de loupe non seulement des résistances de l’école à l’égard d’une rencontre physique des corps, mais aussi de la conviction, unanimement partagée par les acteurs du système éducatif, d’une différenciation affective, physique et sociale naturelle entre les sexes. |
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