Drogue et transgressions sociales
Dans les années 1930, la société cantonaise porte son attention moins sur les consommatrices d’opium que sur les yanhua (“ fleurs de la fumée ”), jeunes et jolies femmes d’extraction modeste employées dans les fumeries afin de préparer les pipes pour les clients. Les yanhua cristallisent des crain...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 28 | 2 | 2008-12-18 | p. 223-242 | 1252-7017 |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2008
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans les années 1930, la société cantonaise porte son attention moins sur les consommatrices d’opium que sur les yanhua (“ fleurs de la fumée ”), jeunes et jolies femmes d’extraction modeste employées dans les fumeries afin de préparer les pipes pour les clients. Les yanhua cristallisent des craintes liées au maintien de l’ordre et de la hiérarchie établis. Les séductions conjuguées de la drogue et de l’attrait physique de ces femmes apparaissent susceptibles de favoriser une mobilité sociale de mauvais aloi, qu’elle soit descendante (ruine du fumeur aisé causée par une consommation inconsidérée d’opium), ou ascendante (lorsqu’une yanhua parvient à séduire et épouser un riche client). |
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