Éditorial

Comment les discours et les images produits sur le thème des pratiques sociales de danse deviennent-ils, dans l’entre-deux-guerres (1919-1939), le réceptacle d’un discours plus ample sur les mutations des rapports de genre ? C’est ce que cet article essaie d’éclairer, en analysant le contexte de pro...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:Clio. Histoire, femmes et sociétés | 28 | 2 | 2008-12-18 | p. 5-16 | 1252-7017
Hoofdauteurs: Rogers, Rebecca, Thébaud, Françoise
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2008
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Comment les discours et les images produits sur le thème des pratiques sociales de danse deviennent-ils, dans l’entre-deux-guerres (1919-1939), le réceptacle d’un discours plus ample sur les mutations des rapports de genre ? C’est ce que cet article essaie d’éclairer, en analysant le contexte de profond bouleversement qui caractérise le domaine de la danse de société au lendemain de la Grande Guerre, avec l’introduction en France de danses importées des Amériques. L’imaginaire des danses nouvelles, support privilégié de la représentation du couple, suscite alors des représentations transgressives des rôles sexués, à travers les figures de la garçonne et du danseur mondain, tandis que les pratiques corporelles des femmes sont profondément affectées par les mutations du répertoire chorégraphique.