Caroline FORD, Divided Houses : Religion and Gender in Modern France, Ithaca, Cornell University Press, 2005, 170 pages.

En 1983, un groupe de femmes japonaises francophiles, très intéressées par le féminisme français et les changements rapides de la vie des femmes en France depuis les années 1970, créent la Société Franco-japonaise des Études sur les Femmes. Le but est de promouvoir une meilleure compréhension entre...

وصف كامل

محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:Clio. Histoire, femmes et sociétés | 24 | 2 | 2006-11-01 | p. 323-348 | 1252-7017
المؤلف الرئيسي: Gutermann, Deborah
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2006
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:En 1983, un groupe de femmes japonaises francophiles, très intéressées par le féminisme français et les changements rapides de la vie des femmes en France depuis les années 1970, créent la Société Franco-japonaise des Études sur les Femmes. Le but est de promouvoir une meilleure compréhension entre les deux cultures et de développer des liens avec les Françaises sur un grand nombre de questions féminines. Le projet se révéla vite être un succès. Parmi les études entreprises par la Société, l’analyse comparée de l’histoire des Françaises et des Japonaises, domaine très peu exploré alors, a suscité un vif intérêt chez les participantes. Cet article revient sur vingt années de réflexion, de recherche, et d’échange par un groupe d’historiennes non-professionnelles sur les relations entre histoire et expériences de vie personnelles. Il nous montre comment l’étude de l’histoire des femmes dans un contexte international peut être fructueuse et bénéfique, et combien une libre discussion collective, sans tabous, sur ce sujet peut éveiller ou approfondir la conscience féministe.