Les femmes et les « sports » du gentilhomme de l'époque médiévale à l'époque moderne

C'est au début de l'ère moderne (xiie-xve siècles) que la littérature romanesque aborde le thème de l'éducation aristocratique. Une formation chevaleresque – dans laquelle les activités physiques (équitation, courses de bague ou quintaines, escrime) jouent un rôle prépondérant – condu...

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書誌詳細
出版年:Clio. Histoire, femmes et sociétés | 23 | 1 | 2006-04-01 | p. 145-163 | 1252-7017
第一著者: Vaucelle, Serge
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2006
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:C'est au début de l'ère moderne (xiie-xve siècles) que la littérature romanesque aborde le thème de l'éducation aristocratique. Une formation chevaleresque – dans laquelle les activités physiques (équitation, courses de bague ou quintaines, escrime) jouent un rôle prépondérant – conduit le jeune apprenti sur une voie initiatique. Face à ces jeux d'exercice exclusivement masculins, les jeunes femmes demeurent ignorées et ne participent que très rarement à ces épisodes ludiques et aux fêtes nobiliaires. A l'heure où une nouvelle littérature technique et didactique fait son apparition – les premiers traités d'éducation courtisane (sur l'art équestre, l'art de l'épée ou l'art de la danse) – le partage des pratiques ludiques entre les deux sexes est envisagé de façon plus favorable. Aux xvie et xviie siècles donc, des traces plus variées apparaissent, mettant en présence des femmes dans des jeux traditionnellement virils. L'article se propose d'envisager la lente évolution de cette intégration du féminin dans un monde « sportif » qui lui était étranger.