Mixité et non-mixité : l'exemple du football féminin

Alors que le football est le sport le plus populaire et le plus largement médiatisé en France, la pratique du football par les femmes demeure aujourd’hui marginale et souvent méconnue. On peut alors s'étonner qu’aux origines du football féminin, en 1917, la mixité sur le terrain soit réalisée b...

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書誌詳細
出版年:Clio. Histoire, femmes et sociétés | 18 | 2 | 2003-11-01 | p. 12-12 | 1252-7017
第一著者: Demeulenaere-Douyère, Christiane
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2003
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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その他の書誌記述
要約:Alors que le football est le sport le plus populaire et le plus largement médiatisé en France, la pratique du football par les femmes demeure aujourd’hui marginale et souvent méconnue. On peut alors s'étonner qu’aux origines du football féminin, en 1917, la mixité sur le terrain soit réalisée bien avant que le principe en soit accepté. Le football féminin va devoir s’organiser au sein d’une fédération autonome qui établit ses propres règlements et ses propres compétitions fortement inspirés cependant du modèle masculin. Considéré comme violent, malsain, dangereux, notamment par les médecins, le football féminin ne connaît en fait qu’un développement très limité et il disparaît à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Réapparu à la fin des années soixante, il intègre la Fédération de football dès 1970. Quoique initialement interdite par les médecins, la mixité est progressivement encouragée pour les catégories de joueuses les plus jeunes. Néanmoins, les filles jouant avec des garçons restent encore aujourd’hui des exceptions et la non-mixité demeure, envers et contre tous, le principe le plus largement répandu.