Résistances féminines à l'autorité ecclésiastique, XVIIe-XVIIIe siècles
Les femmes, à l’époque moderne, admettent, en règle générale, la soumission requise par le clergé masculin. Mais il en est qui résistent. Ce sont des chrétiennes aux fortes personnalités – Thérèse d’Avila, au XVIe siècle, ou Gabrielle Suchon, au XVIIe siècle – mais aussi des communautés religieuses...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 15 | 1 | 2002-04-01 | p. 7-7 | 1252-7017 |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2002
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les femmes, à l’époque moderne, admettent, en règle générale, la soumission requise par le clergé masculin. Mais il en est qui résistent. Ce sont des chrétiennes aux fortes personnalités – Thérèse d’Avila, au XVIe siècle, ou Gabrielle Suchon, au XVIIe siècle – mais aussi des communautés religieuses féminines, comme celle de Port-Royal, au XVIIe siècle et d’autres, moins connues. Ces manifestations d’indépendance, plutôt que de rébellion ouverte, sont particulièrement visibles lorsque ces femmes se sentent investies d’une mission divine, c’est le cas, par exemple, des mystiques. |
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