Une place pour elles à table : le cas de Rome
La tradition romaine oppose à la femme étrusque, présente aux spectacles et aux banquets, symbole de toutes les licences, la chaste matrone filant la laine au milieu de ses servantes. Mais l’évolution des mœurs et du droit à Rome – à la différence du monde grec – donne à la femme une place reconnue...
Shranjeno v:
| izdano v: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 14 | 2 | 2001-11-01 | p. 6-6 | 1252-7017 |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2001
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La tradition romaine oppose à la femme étrusque, présente aux spectacles et aux banquets, symbole de toutes les licences, la chaste matrone filant la laine au milieu de ses servantes. Mais l’évolution des mœurs et du droit à Rome – à la différence du monde grec – donne à la femme une place reconnue dans la société, et notamment dans les banquets publics et privés. Cette place de la matrone à table reste subordonnée à la présence du mari, mais des femmes païennes, puis chrétiennes ont l’initiative de fondations funéraires comportant des repas sur les tombes. |
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