Laura FRADER et Sonya O. ROSE (eds.), Gender and Class in Modern Europe, Ithaca et Londres, Cornell University Press, 1996, 365 p.

Agnès Varda, Coline Serreau, Nelly Kaplan, trois noms parmi des dizaines qui illustrent chacun à leur manière une nouvelle façon de faire du cinéma : même si la carrière de la première est antérieure à mai 68, son nom comme celui des autres est lié à ce qu’on appellera dans les années 1970 le « ciné...

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Bibliografiske detaljer
Udgivet i:Clio. Histoire, femmes et sociétés | 10 | 2 | 1999-11-01 | p. 28-28 | 1252-7017
Hovedforfatter: Davidson, Denise Z.
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 1999
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Agnès Varda, Coline Serreau, Nelly Kaplan, trois noms parmi des dizaines qui illustrent chacun à leur manière une nouvelle façon de faire du cinéma : même si la carrière de la première est antérieure à mai 68, son nom comme celui des autres est lié à ce qu’on appellera dans les années 1970 le « cinéma des femmes ». Cet article propose une interrogation sur ce cinéma au féminin, afin d’envisager à la fois le contexte particulier dans lequel il émerge, les problématiques qu’il soulève, et ce en quoi il va renouveler un cinéma français jusqu’alors ultra masculinisé. Il analyse également quelques films-clés d’après mai 1968. Cette décennie amorce un processus de féminisation du cinéma. Elle a aussi et surtout le mérite d’apporter des alternatives à la représentation dominante des sexes et des rapports de sexe à l’écran, et de donner une voix à des personnages féminins différents.