Hanna HACKER, Gewalt ist : keine Frau. Der Akteurin& oder eine Geschichte der Transgressionen (La violence est : pas de/pas une femme), Ulrike Helmer Verlag, Königstein/Taunus, 1998, 344 p.

Agnès Varda, Coline Serreau, Nelly Kaplan, trois noms parmi des dizaines qui illustrent chacun à leur manière une nouvelle façon de faire du cinéma : même si la carrière de la première est antérieure à mai 68, son nom comme celui des autres est lié à ce qu’on appellera dans les années 1970 le « ciné...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:Clio. Histoire, femmes et sociétés | 10 | 2 | 1999-11-01 | p. 17-17 | 1252-7017
প্রধান লেখক: Heuzé, Laure
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 1999
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সংক্ষিপ্ত:Agnès Varda, Coline Serreau, Nelly Kaplan, trois noms parmi des dizaines qui illustrent chacun à leur manière une nouvelle façon de faire du cinéma : même si la carrière de la première est antérieure à mai 68, son nom comme celui des autres est lié à ce qu’on appellera dans les années 1970 le « cinéma des femmes ». Cet article propose une interrogation sur ce cinéma au féminin, afin d’envisager à la fois le contexte particulier dans lequel il émerge, les problématiques qu’il soulève, et ce en quoi il va renouveler un cinéma français jusqu’alors ultra masculinisé. Il analyse également quelques films-clés d’après mai 1968. Cette décennie amorce un processus de féminisation du cinéma. Elle a aussi et surtout le mérite d’apporter des alternatives à la représentation dominante des sexes et des rapports de sexe à l’écran, et de donner une voix à des personnages féminins différents.