Universel/particulier : femmes et droits de propriété (Rome, XVIIe siècle)
Le statut juridique des femmes et de leurs biens introduit des différences par rapport à celui des hommes, différences qui sont tantôt défendues tantôt dénoncées par les femmes elles-mêmes, selon qu’elles visent à mettre leurs biens à l’abri des prétentions des créanciers ou, au contraire, qu’elles...
Spremljeno u:
| Izdano u: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 7 | 1 | 1998-04-01 | p. 7-7 | 1252-7017 |
|---|---|
| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
1998
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le statut juridique des femmes et de leurs biens introduit des différences par rapport à celui des hommes, différences qui sont tantôt défendues tantôt dénoncées par les femmes elles-mêmes, selon qu’elles visent à mettre leurs biens à l’abri des prétentions des créanciers ou, au contraire, qu’elles manifestent leur volonté de tester le plus librement possible. Mais, en préalable à la différence entre hommes et femmes, se trouve le problème de la définition du droit de propriété en tant que tel. De nombreux témoignages montrent en effet que celui-ci est souvent déduit d’un état de fait, plutôt que de la production d’un titre légitime. Et, à la différence de la propriété, la possession ne se décline pas selon le genre. |
|---|