Nicole MOZET, George Sand, écrivain de romans, Saint-Cyr-sur-Loire, Christian Pirot, 1997, 214 p.
En décembre 1897, la journaliste Marguerite Durand a fondé le journal La Fronde. Conçu d'après les quotidiens de masse de l'époque, La Fronde embrassait les domaines de la politique, des sports et de la haute finance. Mais le journal se distinguait plus particulièrement des autres quotid...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 6 | 2 | 1997-11-01 | p. 29-29 | 1252-7017 |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
1997
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | En décembre 1897, la journaliste Marguerite Durand a fondé le journal La Fronde. Conçu d'après les quotidiens de masse de l'époque, La Fronde embrassait les domaines de la politique, des sports et de la haute finance. Mais le journal se distinguait plus particulièrement des autres quotidiens par le fait que la publication, la rédaction et aussi la typographie étaient exclusivement faites par des femmes. Dans leur effort d'imiter un quotidien bourgeois, les frondeuses adoptèrent le reportage comme style journalistique. Cette imitation répresentait un double défi lancé par les frondeuses aux rôles attribués à leur sexe. Tout d'abord, en s'engageant dans la vie publique contemporaine, les frondeuses allaient au-delà des limites domestiques conventionnelles établies pour les femmes. Deuxièmement, pour être de vraies reporters, les frondeuses devaient s'aventurer dans le dur monde des faits. Se faisant, elles mettaient en question la notion répandue que les femmes étaient des créatures de fantaisie plutôt que de raison.
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