Unies pour le meilleur et pour le pire. Femmes africaines et villes coloniales : une histoire du métissage
Une histoire méconnue ? Celle des femmes africaines, celle de la ville coloniale, ou plutôt celle du métissage qui a présidé à la rencontre des femmes et des cultures urbaines. Une histoire que l'on ne comprend qu'en prenant la mesure du rôle phare des cultures populaires que les femmes...
Zapisane w:
| Wydane w: | Clio. Histoire, femmes et sociétés | 6 | 2 | 1997-11-01 | p. 6-6 | 1252-7017 |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
1997
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Une histoire méconnue ? Celle des femmes africaines, celle de la ville coloniale, ou plutôt celle du métissage qui a présidé à la rencontre des femmes et des cultures urbaines. Une histoire que l'on ne comprend qu'en prenant la mesure du rôle phare des cultures populaires que les femmes ont investi dès que les lois coloniales leur permirent le droit de cité à Kinshasa, à l'origine un campement pour travailleurs célibataires que l'arrivée des femmes a transformé en espace social métis. Les femmes ont fait la ville (coloniale), façonné de nouveaux styles de vie et permis aux citadins africains de prendre en charge, via la musique, la fête, le mouvement associatif, le petit commerce, un domaine qui avait été conçu par les autorités coloniales comme un laboratoire et un instrument de contrôle social, et aussi politique.
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