Du cas Schreber et de ce qu’on ne doit pas oser faire dans l’éducation : une contribution au débat sur la transmission
En un moment historique où la demande adressée aux experts en éducation et formation est de plus en plus présente sous une forme réductionniste et médicalisante, le « cas Schreber » permet de repenser les conditions de possibilité de l’éducation d’un enfant. S’il est souvent mobilisé pour montrer l...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2022
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En un moment historique où la demande adressée aux experts en éducation et formation est de plus en plus présente sous une forme réductionniste et médicalisante, le « cas Schreber » permet de repenser les conditions de possibilité de l’éducation d’un enfant. S’il est souvent mobilisé pour montrer les méfaits d’une éducation qualifiée d’autoritaire, pour nous, il est plutôt l’occasion de montrer les risques délétères des initiatives prétendument scientifiques en éducation, structurées autour du déni de la castration, dont son seul témoignage est la condition nécessaire pour qu’un enfant soit convoqué à habiter un lieu de parole singulier dans une histoire en cours.
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