Mireille Cifali, Florence Giust-Desprairies et Thomas Périlleux
Dans le cadre d’une intervention commanditée par une institution à caractère social, N. Guetat-Calabrese et L. Lafage ont co-animé un groupe de formation à l’intention d’une équipe d’éducateurs techniques. Nous nous proposons de mettre en lumière comment le travail effectué dans un dispositif de su...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans le cadre d’une intervention commanditée par une institution à caractère social, N. Guetat-Calabrese et L. Lafage ont co-animé un groupe de formation à l’intention d’une équipe d’éducateurs techniques. Nous nous proposons de mettre en lumière comment le travail effectué dans un dispositif de supervision conduit par C. Blanchard-Laville a permis que le couple de co-animatrices puissent soutenir le travail de formation dans la durée alors même que cette action de formation était malmenée à la fois par le groupe et par l’institution.
Dans un premier temps, il s’agira de présenter le contexte de cette action, puis dans un deuxième temps, d’analyser la manière dont le couple de formatrices a pu évoluer dans le temps. Les concepts d’étayage, d’intertransfert et d’envie au travail permettront de rendre compte de cette évolution.
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