To Think or Not to Think
En juxtaposant les réflexions de Bion et d’Arendt sur la “pensée” en tant qu’activité provoquée par l’expérience, l’article interroge les conditions requises pour l’ouverture aux différences dans les situations nouvelles rencontrées. De manières très différentes, les deux théoriciens mettent en lum...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En juxtaposant les réflexions de Bion et d’Arendt sur la “pensée” en tant qu’activité provoquée par l’expérience, l’article interroge les conditions requises pour l’ouverture aux différences dans les situations nouvelles rencontrées. De manières très différentes, les deux théoriciens mettent en lumière comment la pensée s’appuie sur certaines conditions sociales, et que l’individu ne se suffit pas à lui-même pour produire et percevoir le sens. L’argument est que l’acquisition d’un cadre conceptuel implique une fermeture épistémique aussi bien qu’un enrichissement et que la pensée repose simultanément sur un profond sentiment de sécurité et la volonté de risquer ses étayages.
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