Retenir le temps qui passe. Tourments et entêtements dans l’œuvre tardive d’Eugène Ionesco
Dans cet article, l’auteur met en perspective la dimension dramatique de l’expérience de la vieillesse et la remarquable dramaturgie de l’écriture dans l’œuvre de E. Ionesco. « À soixante-quinze ans, je “parlais” de la vieillesse, maintenant, suis-je la vieillesse ? Non, pas dans la passion, pas en...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রধান লেখক: | |
|---|---|
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2017
|
| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans cet article, l’auteur met en perspective la dimension dramatique de l’expérience de la vieillesse et la remarquable dramaturgie de l’écriture dans l’œuvre de E. Ionesco. « À soixante-quinze ans, je “parlais” de la vieillesse, maintenant, suis-je la vieillesse ? Non, pas dans la passion, pas en esprit… et pourtant. Il y a une partie jeune, impérissable, mais il y en a une seconde, qui, elle… » E. Ionesco écrit ces lignes pendant sa convalescence au château du Rondon suite à une décompensation somatique grave qui fut, dit-il, « la révélation d’une odieuse, affreuse, implacable vérité » : le temps passe, abîme, emporte et tue, et E. Ionesco peine à tenir bon. « Comment limiter l’illimité ? » se désespère-t-il. Répéter, ressasser vont s’avérer des voies privilégiées, cependant source de tourments, pour tenter de contrôler et d’endiguer la dynamique passivante et inéluctable qui se déploie là, marquée par la perte. |
|---|