Une dissolution genrée ? Les faiblesses des règles paritaires à l’aune des élections de 2024
L’Assemblée nationale élue à l’issue de la dissolution du 9 juin 2024 illustre le déclin de la dynamique paritaire. Non seulement les femmes députées sont moins nombreuses qu’en 2022 et 2017, mais les partis politiques sont également plus nombreux à ne pas avoir respecté leurs obligations paritai...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2026
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’Assemblée nationale élue à l’issue de la dissolution du 9 juin 2024 illustre le déclin de la dynamique paritaire. Non seulement les femmes députées sont moins nombreuses qu’en 2022 et 2017, mais les partis politiques sont également plus nombreux à ne pas avoir respecté leurs obligations paritaires. La conjonction de ces deux phénomènes fait de la dissolution de 2024 un phénomène à étudier à l’aune de l’objectif paritaire et des discriminations de genre dans la sphère politique. S’il est indéniable que la dissolution a bien exacerbé l’ampleur de la surreprésentation des hommes, elle n’a fait qu’exploiter les défauts des dispositifs en vigueur.
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