L’antiracisme après le « printemps noir » 2020 : avancées mitigées et espérance fragile en des changements durables
Cet article propose une approche diachronique des rapports entre le PS et les mouvements antiracistes. En mêlant approche idéelle et organisationnelle, il s’agit premièrement de revenir sur la constitution d’un soutien partisan au mouvement antiraciste dans les années 1980 par l’intermédiaire de SOS...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article propose une approche diachronique des rapports entre le
PS et les mouvements antiracistes. En mêlant approche idéelle et organisationnelle, il s’agit premièrement de revenir sur la constitution d’un soutien
partisan au mouvement antiraciste dans les années 1980 par l’intermédiaire de
SOS Racisme. En se situant à l’intérieur du parti et au niveau des individus,
nous étudions le contexte particulier ayant abouti à une relation située dans
l’espace et le temps, faite autant de soutien que de méfiance. Par la suite, nous
conservons cette approche partisane pour analyser la distance entre le parti et
les mouvements antiracistes ainsi que la mise en cause d’un discours
antiraciste postcolonial. Autant qu’il souligne la part idéelle de ces évolutions,
cet article convie des dimensions organisationnelles faisant apparaître cette
distance comme historique plutôt que récente, la relative et courte expérience
de soutien à SOS Racisme ne devant pas occulter une relation de
méconnaissance. |
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