« Le rural est l’archétype du territoire mondialisé »
À partir d’une comparaison franco-britannique, cet article montre en quoi la disponibilité et les usages différenciés de statistiques ethniques entre ces deux pays jouent sur la propension de diplômé·e·s du supérieur d’origine subsaharienne à politiser leurs expériences de racisation. Les Britanniqu...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir d’une comparaison franco-britannique, cet article montre
en quoi la disponibilité et les usages différenciés de statistiques ethniques
entre ces deux pays jouent sur la propension de diplômé·e·s du supérieur
d’origine subsaharienne à politiser leurs expériences de racisation. Les
Britanniques interrogé·e·s s’appuient sur des statistiques ethniques et sur le
concept de racisme institutionnel pour politiser ces expériences, deux
ressources qui font l’objet d’une reconnaissance politique et d’une large
diffusion médiatique. En France, une telle dynamique est freinée par une
conception du racisme comme résultant de préjugés individuels et par un
relatif manque de données chiffrées sur ces questions, la sphère
professionnelle constituant une exception à cet égard. |
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