Assemblée générale du 15 mars 2025 au centre de colloques du campus Condorcet, place du Front populaire à Aubervilliers

La présente contribution place la thématique de ‘penser la protection juridique de la faculté de penser’ dans le contexte de la philosophie du droit. En conformité avec Kant, elle part de la prémisse que le penser a besoin d’une extériorisation humaine, sous forme d’un comportement ou d’une omission...

Cur síos iomlán

Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Príomhchruthaitheoirí: Blaszkiewicz-Maison, Adeline, Candar, Gilles, Cépède, Frédéric, Jousse, Emmanuel, Kermoal, Benoît
Formáid: Article ou chapitre numérique
Teanga:Français
Foilsithe / Cruthaithe: 2026
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Cur síos
Achoimre:La présente contribution place la thématique de ‘penser la protection juridique de la faculté de penser’ dans le contexte de la philosophie du droit. En conformité avec Kant, elle part de la prémisse que le penser a besoin d’une extériorisation humaine, sous forme d’un comportement ou d’une omission, pour être pris en compte par le droit. Or, la protection juridique de la faculté de penser ne peut être garantie correctement qu’à l’intérieur d’un système juridique qui, sur le plan éthique, est juste et où les conséquences du respect ou du non-respect des normes sont prévisibles. Toutefois, le penser n’est pas seulement un aspect à protéger en droit, mais aussi plus généralement la condition de la possibilité du droit. Cette contribution propose donc également une réflexion sur le droit comme système normatif constitué fictivement au moyen d’un langage qui exprime la pensée humaine.