In Memoriam

Au lendemain de la Première Guerre mondiale les socialistes alsaciens-lorrains se déchirent entre plusieurs tendances qui aspirent à l’hégémonie dans le mouvement. Dès l’éphémère épisode de la Révolution de Novembre, les visées des différents groupes semblent inconciliables, notamment avec le lourd...

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Dettagli Bibliografici
Autore principale: Krieger, Pierre
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2020
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Au lendemain de la Première Guerre mondiale les socialistes alsaciens-lorrains se déchirent entre plusieurs tendances qui aspirent à l’hégémonie dans le mouvement. Dès l’éphémère épisode de la Révolution de Novembre, les visées des différents groupes semblent inconciliables, notamment avec le lourd passif des comportements de chacun durant la guerre. Le retour à la France entériné, les vieux-Allemands pour la plupart expulsés de la région, le SPD d’Alsace-Lorraine et les syndicats libres adhèrent aux organisations françaises que sont la SFIO et la CGT. Dans l’immédiat après-guerre les partisans du réformisme et les révolutionnaires vont alors se livrer une bataille rangée jusqu’au congrès de Tours qui verra enfin la scission actée et la création de la SFIC. La scission s’effectuera aussi entre la CGT et la CGTU au Congrès de Saint-Étienne.