Jacqueline Lalouette, Trois fleurs de la nation. Le drapeau, l’hymne, la devise, Passés composés, 2025

La présente contribution place la thématique de ‘penser la protection juridique de la faculté de penser’ dans le contexte de la philosophie du droit. En conformité avec Kant, elle part de la prémisse que le penser a besoin d’une extériorisation humaine, sous forme d’un comportement ou d’une omission...

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Autore principale: Faberon, Jean-Yves
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2026
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La présente contribution place la thématique de ‘penser la protection juridique de la faculté de penser’ dans le contexte de la philosophie du droit. En conformité avec Kant, elle part de la prémisse que le penser a besoin d’une extériorisation humaine, sous forme d’un comportement ou d’une omission, pour être pris en compte par le droit. Or, la protection juridique de la faculté de penser ne peut être garantie correctement qu’à l’intérieur d’un système juridique qui, sur le plan éthique, est juste et où les conséquences du respect ou du non-respect des normes sont prévisibles. Toutefois, le penser n’est pas seulement un aspect à protéger en droit, mais aussi plus généralement la condition de la possibilité du droit. Cette contribution propose donc également une réflexion sur le droit comme système normatif constitué fictivement au moyen d’un langage qui exprime la pensée humaine.