Droits des plantes et droits de la personne humaine dans la jurisprudence de la Cour interaméricaine : une voie ouverte vers la planthroposcène ?
Cette contribution a pour but de se demander si la pensée du social, telle que développée par la Cour interaméricaine des droits de l’homme n’est pas potentiellement porteuse de ce que Natasha Myers appelle la « planthroposcène ». Ce terme est employé par l’autrice, non pas pour désigner une nouvell...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2025
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cette contribution a pour but de se demander si la pensée du social, telle
que développée par la Cour interaméricaine des droits de l’homme n’est pas
potentiellement porteuse de ce que Natasha Myers appelle la « planthroposcène ».
Ce terme est employé par l’autrice, non pas pour désigner une nouvelle
époque géologique, mais pour soutenir l’idée selon laquelle il faudrait sortir de
l’anthropocène. Soulignant qu’il existe d’autres façon de concevoir le rapport des
êtres humains aux plantes (et vice-versa), que celui-ci ressorte de la cosmologie
d’autres peuples ou de la façon d’être au monde de personnes cultivant
simplement un jardin, elle invite à les « mettre en scène » voire à les « semer »,
grâce à une nouvelle définition de la personne humaine et à un abandon « du
sens commun colonial », dont celui des droits humains. Or, il semble que la
jurisprudence de la Cour interaméricaine pourrait être, dans le langage du droit,
porteuse d’un tel récit. |
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