Le Kurdistan : d’une nation apatride au droit à l’État ?
Bien qu’ils représentent le quatrième peuple quantitativement au Moyen-Orient et constituent l’une des plus grandes nations apatrides du monde, les Kurdes n’ont toujours pas un État indépendant, ni un représentant à l’Organisation des « Nations » Unies. Grâce à leurs combattants, les Kurdes irakiens...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2017
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Bien qu’ils représentent le quatrième peuple quantitativement au Moyen-Orient et constituent l’une des plus grandes nations apatrides du monde, les Kurdes n’ont toujours pas un État indépendant, ni un représentant à l’Organisation des « Nations » Unies. Grâce à leurs combattants, les Kurdes irakiens et syriens ont pu protéger leur région contre le terrorisme international, l’Etat islamique en Irak et au Levant (Daech). Quant aux Kurdes, ce « dernier combat » est perçu comme étant la guerre d’indépendance du Kurdistan. Ce dernier objectif pousse les Kurdes à combattre et non pas défendre l’intégrité territoriale de l’Irak et la Syrie. Dans cette perspective, il est peut-être le temps de mieux définir les critères et les conditions du droit à l’Etat, dont le Kurdistan irakien tente de faire preuve. |
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