Les relations ACP-UE, vues par les PECO

La contribution s’intéresse à la participation des pays de l’Europe centrale et orientale au partenariat entre l’Union européenne et ses États membres d’une part et d’autre part les pays du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique, plus particulièrement à partir de l’année 2000, année de la signature de l’...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
1. autor: Boev, Ivan
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2016
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:La contribution s’intéresse à la participation des pays de l’Europe centrale et orientale au partenariat entre l’Union européenne et ses États membres d’une part et d’autre part les pays du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique, plus particulièrement à partir de l’année 2000, année de la signature de l’accord de Cotonou, destiné à servir de cadre légal au développement de ces relations pour les 20 années à venir. L’analyse se concentre logiquement davantage sur les nouveaux États membres de l’Union européenne issus de l’Europe de l’Est que sur les PECO en général. Cette approche permet de prendre en compte les répercussions du changement de leur statut et de leur rôle à la suite de leur adhésion sur le partenariat Union européenne – pays ACP.Cependant, c’est d’abord le processus d’élargissement lui-même qui posera la question de l’insertion des pays de l’Europe de l’Est dans la relation traditionnelle Union européenne – pays ACP. Le principe d’une reprise intégrale de l’acquis communautaire/de l’Union européenne s’appliquera pleinement. Mais c’est aussi l’élargissement qui impactera profondément ladite relation. Cela, grâce à l’introduction du principe de conditionnalité qui présidera désormais les deux processus. En outre, dans un premier temps les pays candidats à l’adhésion, issus de l’ancien bloc socialiste, craignent que la relation privilégiée entre l’Union européenne et les pays ACP ne limite les moyens affectés à l’élargissement. Mais dans le contexte de la disparition de l’opposition bipolaire, ce dernier processus prendra rapidement un ascendant sur le développement de la première relation.L’adhésion permet logiquement la normalisation des relations entre les pays de l’Europe de l’Est, nouveaux États membres de l’Union européenne et les pays ACP. Toutefois, dans l’actuel contexte de crise, à la fois pluridimensionnelle et complexe, que traverse l’Europe, les nouveaux États membres développent une vision particulière sur l’après Cotonou. Celle-ci entend globalement la redéfinition des relations traditionnelles Union européenne – ACP. Une telle redéfinition devrait également se faire dans l’intérêt de l’Union européenne et ses anciens États membres. En outre, de nouveaux enjeux, telle en premier lieu la gestion des flux migratoires, s’imposent rapidement.