Bernard Vernier, Le visage et le nom. Contribution à l’étude des systèmes de parenté, Paris, PUF, « Ethnologies-Controverses », 1999, 180 p.

RéSUMé Ce travail s’interroge sur les raisons de ce qui a fait le succès de la sociologie de Georges Gurvitch de 1945 à sa mort (en 1965), et entend se démarquer d’une explication qui se contente de faire valoir le rôle institutionnel actif qu’eut Gurvitch dans ce qu’on a coutume d’appeler la « ref...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Déchaux, Jean-Hugues
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2001
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:RéSUMé Ce travail s’interroge sur les raisons de ce qui a fait le succès de la sociologie de Georges Gurvitch de 1945 à sa mort (en 1965), et entend se démarquer d’une explication qui se contente de faire valoir le rôle institutionnel actif qu’eut Gurvitch dans ce qu’on a coutume d’appeler la « refondation » de la sociologie française après 1945. En effet, un examen du contenu de ses textes suggère que son projet intellectuel était en phase avec les préoccupations de nombre de sociologues à ce moment-là, certes soucieux de construire une sociologie plus empirique inspirée du modèle américain, mais aussi de conserver une ambition théorique susceptible de fournir des concepts opérationnels pour traiter les grandes questions sociales. Ainsi Gurvitch a proposé un paradigme alternatif qui, tout en illustrant une volonté certaine de « reconstruire » la sociologie, a défendu l’idée d’une continuité de la tradition sociologique en France. Il semble que sa réception a été plus favorable que ce que les textes consacrés à la question laissent entendre.