Domination masculine et identité de genre
RésuméLes asymétries de statut entre les hommes et les femmes semblent se maintenir même dans les sociétés les plus égalitaires, ce qui suggère à certains auteurs qu’une prédisposition à fondement sociobiologique pourrait amener les hommes à être plus attirés par le pouvoir et la dominance intergrou...
Shranjeno v:
| Auteurs principaux: | , , , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2005
|
| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | RésuméLes asymétries de statut entre les hommes et les femmes semblent se maintenir même dans les sociétés les plus égalitaires, ce qui suggère à certains auteurs qu’une prédisposition à fondement sociobiologique pourrait amener les hommes à être plus attirés par le pouvoir et la dominance intergroupes (hypothèse d’invariance, Sidanius et Pratto, 1999). Une étude conduite dans quatre pays (France, Belgique, Suisse et Tunisie ; N = 711) montre que les hommes obtiennent des scores d’orientation vers la dominance sociale ( sdo) plus importants que les femmes. Toutefois, infirmant l’idée qu’une telle invariance est ancrée dans la biologie, les résultats montrent que l’identité de genre, un construit social et multi-contextualisé, médiatise l’effet du sexe biologique sur les scores de sdo dans les quatre pays. |
|---|